27 octobre 2007
... comme un lundi
Lundi 3 avril 2006
Le séjour tire à sa fin. Aujourd'hui, nous reprenons l'avion pour rentrer sur Tahiti. Il a fallu se lever tôt, car le pick up est à 8h10. Petit déjeuner avant 7h au restaurant de la plage. Il fait bon. 
Le petit matin est toujours agréable, ici. Comme nous, Jimmy n'a pas trop envie de partir, et il va me falloir beaucoup de persuasion pour l'empêcher d'aller se faire les muscles sur le lagon !
Mais il faut boucler les valises. Pas le choix. Je fais trois fois le tour du bungalow, comme d'habitude, tandis que Clau, obsédée par la note à payer, est déjà à la réception. J'ai beau lui avoir dit que j'y étais passé après le petit déj' pour faire préparer la facture, c'est pas maintenant qu'on la changera. Nous rendons la clé et attendons le minibus pour le transfert. Déjà, je me dis depuis hier que vue la distance avec l'aéroport, 8h10 c'est un peu juste pour l'avion de 9h15. Mais si en plus le carosse est en retard... Du coup, Clau va interroger tous les minibus qui se présentent à l'hôtel !
Et puis Toreanui finit par arriver. Je rappelle à notre chauffeur notre heure de départ et lui demande si ça ira, et elle me répond "oui, oui", un poil tendue quand même. A sa façon de conduire, on voit bien qu'elle sait qu'on n'est pas en avance.
Nous arrivons à l'aéroport à une demi-heure du départ. Mais finalement, il n'y avait pas de quoi s'inquiéter : l'enregistrement des bagages chez Air Moorea est du genre "familial" : pas de contrôle, une grosse balance à aiguille, et puis, sans même avoir été identifiés par une étiquette, les bagages sont chargés sur un chariot stationné derrière le comptoir, qui les emmène directement de la balance à l'avion. En guise de carte d'embarquement, on nous donne un coupon plastifié réutilisable qu'il faut rendre au moment de l'embarquement.
L'avion est un Twin Otter (petit avion à hélices d'une quinzaine de places), 
avec pour seul équipage, le pilote qui nous parle directement en se retournant vers nous depuis la porte ouverte du cockpit. Le vol dure à peine dix minutes. Un saut de puce. A l'arrivée à Faaa, Papa et Maman nous attendent presque sur la piste.
Nous allons récupérer nos valises directement sur le chariot où les hommes de piste les ont déchargées, puis nous embarquons dans la C3 de Philoo. Après une pause à la maison où j'en profite pour décharger toutes mes photos sur le PC de Papa, vu que mon appareil fait toujours grève, nous redescendons en ville.
Aujourd'hui, j'ai bien l'intention de faire mes courses toute seule, à mon rythme, pour être tranquille. C'est que je les connais, les deux soeurs : si moi je veux des paréos, on se sera arrêté dans toutes les boutiques de perles avant que j'en ai vu le bout de l'ourlet d'un seul, et quand enfin je toucherai au but,
il faudra se presser parce qu'elles en auront marre. Donc, chacun sa vie ! Nous prévoyons juste de nous retrouver à 12h30 à la "Terrasse Api" pour déjeuner.
Après un petit détour par la cathédrale, je monte à l'étage du marché voir les paréos et les curios, puis je me met en quête des Pères-Noël polynésiens dont m'a parlé C. à Bora-Bora. La blessure au pied me ralentit, et je traîne un peu la patte. Du coup, à l'heure du rendez-vous, je suis loin d'avoir trouvé tout ce que je voulais. Après déjeuner, je traîne Papa dans une boutique du centre Vaïma pour avoir son avis sur un tiki qui me plaît assez, même s'il ne vaut pas celui de Bora. Il est un peu cher, mais c'est une sculture originale, avec la signature de l'artiste, ce qui est assez rare.
Après avoir retrouvé Clau et Maman, nous reprenons la voiture et partons à la recherche de la tombe de Pomare V, à Arue.
Il y a bien le cimetière royal des Pomare, mais impossible de trouver le chemin qui même au monument. Le guide n'est guère précis là-dessus. Finalement, nous poussons jusqu'à Papenoo pour observer les surfers, en nous arrêtant de temps en temps sur de jolis points de vue de la route : à la pointe du Taharaa, par exemple, où un bel arbre aux racines apparentes trône en haut d'un rocher.
De retour à la maison, séance douche, soins aux bobos et "tenue de soirée". Ce soir, nous allons prendre le cocktail d'adieu au bar de l'Intercontinental Beachcomber. Maman en ferait bien sa résidence principale ;o). Sur le chemin du retour, petit arrêt à la roulotte de Pamataï pour acheter le repas du soir. Ca y est, les parents ont leur habitudes, ici !
Finalement, la journée a été assez calme. A voir si la nuit sera de même... Oh surprise ! Pendant mon absence, Philoo a acheté un lit d'appoint pliant. Alors ça, c'est sympa !
Quoi ? Pas drôle mon message d'aujourd'hui ? Ben à l'image de la journée, probablement. Ca vous amuse, vous, le shopping, surtout avec un talon à vif ? Et puis quoi, je peux pas NON PLUS provoquer des catastrophes tous les jours !
Et puis c'est aussi la fin du voyage, moi levée tôt, ce matin. Moi fatiguée, moi pas comprendre. Moi pas à prendre avec des pincettes. Moi pas envie de partiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin !
08 novembre 2007
Fiu Attitude
Mardi 4 avril 2006
Un peu de vague à l'âme, ce matin au lever. C'est le dernier jour. Une journée à se sentir "fiu". Et oui, ce soir, nous décollons direction la froide métropole. Et il y a encore tellement de choses que j'aimerais faire... Il n'y en a qu'une que je ne regretterai pas : les moustiques. Je me suis encore fait bouffer toute la nuit. Il est 7h, le petit déjeuner sur la terrasse face à Moorea est des plus agréable - mais quel petit déj' n'a pas été agréable, jusqu'ici ? Parfois, j'ai l'impression de me répéter sans cesse. Philoo vient d'appeler : il est bien arrivé à Paris et vient de finir sa première journée de boulot sur l'avion.
Un changement de pansement plus tard, nous voilà à nouveau, Papa et moi, en ville pour la fin de mes achats. Et tant qu'à en profiter jusqu'au bout, nous faisons un petit détour par le musée de la perle Robert Wan dont Clau et Maman nous ont parlé hier. Le musée porte le nom de son fondateur, le magnat de la perle noire. Ici, la perle, c'est Lui. Gratuit, le musée offre un beau voyage dans l'univers de la perle : son histoire, sa culture, sa récolte, ses variétés, son utilisation, avec à la clé quelques ornementations de vêtements somptueux. Le musée est moderne, clair, frais (ce qui n'est pas à négliger), complet... et sa sortie débouche sur la boutique de perles - ben tiens ! - Mouais... Enfin moi, à force de voir des perles, je commence à faire une indigestion. Finalement, ma perle polynésienne, ce sera mon tiki.
Après avoir complété mon chargement de paréos, Pères-Noël et t-shirts, nous remontons à la maison pour le déjeuner. En passant devant la terrasse Api, je me retourne soudain : ne serait-ce pas notre ami Théo, attablé au restaurant ? Vous savez bien : Théo, le chanteur qui faisait son show au lagoonarium de Moorea...
Au menu pour nous aujourd'hui, restes de la veille (Maman adore faire des restes !) et chevrettes de Moorea (crevettes) au curry accompagnées de riz. Et au menu de cet après-midi ? Si ça ne tenait qu'à moi, je serais bien allée visiter le musée de Tahiti et ses îles. Mais pour ça, il faut un chauffeur. Et quand je vois que ça commence à s'affaler devant la télé avec un "Oh ! On dirait Anna Magnani !", la balade me semble bien compromise. Quelques minutes plus tard, tout le monde ronfle devant la télé. Vous vous demandiez ce que c'était que la "Fiu Attitude" ? Et bien en voici une parfaite illustration.
Ok, j'ai compris : je vais faire ma valise, vu que je ne peux même pas me rabattre sur les mots fléchés de la Dépêche de Tahiti qui sont déjà fait. C'est là qu'ils ont tous chopé le virus. Avant, tous les journaux, c'était pour moi et rien que pour moi. Maintenant, il faut batailler pour en arracher à ces stylos voraces. Je vais peut-être me mettre au Sudoku, moi...
Ah ! ça y est ! Les siestes touchent à leur fin en même temps que le film. On va peut-être ENFIN pouvoir bouger un peu ! (Fiu, moi ? Jamais !) Finalement, la visite au musée se transforme en glace à Papeete. Ca tombe bien, justement je voulais voir de plus près le quai d'honneur.
Jamais à court de ressources quand il s'agit de visiter, moi ;o). Nous nous garons donc près du quai des ferrys et allons jeter un oeil au Vendémiaire, la frégate de la Marine Nationale habituellement stationnée en Nouvelle Calédonie, venue faire une escale technique. A côté de la zone militaire sont ancrées
les navettes et les ferrys des deux compagnies qui assurent la liaison maritime avec Moorea : le Moorea Express, le Moorea Ferry, l'Aremity 5 et l'Aremity Ferry. Hum... Même en ayant fait des études, avoir un peu pratiqué l'organisation polynésienne s'avère un plus pour s'y retrouver... (Je vais peut-être le mettre sur mon CV, ça).
Nous remontons le quai d'honneur où s'amarent les paquebots, et la place Vaiate où des mamas exposent leur artisanat. Il y a d'ailleurs des éventails très sympas, mais ma valise frôle déjà l'indigestion. Une petite halte au Retro pour finir, où nous commandons enfin les glaces tant attendues. "Attendues", c'est le mot : service Uuuuuuuuuultra raaaaaaaaaaaaapide de rigueur : quand ma glace arrive, elle est déjà à moitié fondue. Et encore ! Une chance qu'elle n'ait pas fini par terre : la serveuse qui les confectionnait et sa table branlante nous ont fait quelques frayeurs. Et comble de tout, quand elle nous les amène, elle ne se rappelle même plus de leur nom. Ca va être simple pour s'y retouver ! Déjà, si il y a de la canelle ou de la noix de coco, c'est pas à moi.
Quand nous quittons la terrasse du Retro, le soleil se couche.
Sur la place Vaiate, les roulottes viennent de s'installer et un orchestre s'accorde sous le kiosque à musique. J'aurais bien mangé là. Mais il y en a qui ont tellement peur qu'on rate notre avion, que nous nous en retournons finalement sur Pamatai. A 19h30, les valises sont bouclées et Clau et moi avons revêtu nos tenues de voyage pour passer à table : deux nems chacun. Quoi ? C'est tout ?! Maman me répond que de toute façon nous allons manger dans l'avion, ce à quoi je lui fais remarquer qu'on décolle à 22h30, et que le temps que le repas arrive, il sera bien 1h du matin. Oups ! On n'avait pas pensé à ça. Pas de fruits, pas de pain, finalement je me rabats sur le paquet de cookies de Philoo (oui, c'est moi qui les ai mangés. Sans rancune, hein ?)
20h30. Il est temps de partir pour l'aéroport. Comme le seuil du portail est un peu haut et que le chassis râcle à tous les coups quand on est chargé, Clau et moi nous avançons dans le chemin le temps de laisser Papa sortir la voiture. Tout à coup, un berger allemand surgit de la nuit et bondit vers nous en aboyant furieusement. Paniquée, je recule précipitamment derrière Clau qui elle, fait preuve d'un sang froid remarquable et crie au chien "Couché ! Va coucher !" L'animal est rappelé par sa propriétaire et se replie dans un jardin. Ouf, c'était pas un chien errant. On en a été quitte pour une bonne frayeur. J'avoue, sur ce coup-là, j'ai guère été courageuse, contrairement à ma tante. Mais bon, j'ai bien vu le moment où je repartais avec un mollet en moins. Quelques sueurs froides plus tard, nous sommes enfin sur la route descendant de Pamatai, et voilà que, au moment d'entrer sur la RDO en direction de l'aéroport, nous sommes déviés à cause d'un accident qui vient de se produire sur la bretelle d'accès. Ca à l'air très sérieux. Nous sommes obligés de nous engager sur la voie rapide dans la direction opposée, vers Papeete. Il va nous falloir aller jusqu'à la ville pour faire demi-tour au premier rond-point. La conduite de Papa se fait un peu plus nerveuse et il nous gratifie même d'un freinage d'urgence qui me surprend et manque de me faire passer à l'avant avec ma valise. Oui, alors... si ça vous ennuie pas, j'aimerais bien rentrer en un seul morceau, moi... sans vouloir vous commander...
A l'aéroport, il y a déjà la queue pour l'enregsitrement du vol TN22 d'Air Tahiti Nui. Je cherche quelqu'un de la compagnie pour savoir comment je dois procéder avec mon GP, et on me répond de passer normalement à l'enregistrement. Le contrôle de sécurité est une formalité : la fille papote avec son collègue en appliquant les stickers sur les passeports. Tiens, pendant que nous attendons, voilà Théo (encore lui !) qui se présente à l'enregistrement de la classe business. On dirait qu'il va faire le voyage avec nous. En tout cas, il a l'air de connaître plein de monde, ici. Quand arrive notre tour, l'hôtesse traite d'abord le billet de Clau et l'enregistre carrément jusqu'à Montpellier : à Paris, sa valise sera transférée directement sur le vol intérieur d'Air France. Quant à moi, cool, je suis enregistrée jusqu'à Paris. Pas de standby, pas de débarquement, j'ai même pas à attendre de confirmation. Nous allons donc partir l'esprit tranquille. Le temps de voir que ma valise fait désormais vingt kilos, et il est temps de dire au revoir aux parents, qui comme la tradition l'exige, nous remettent des colliers de coquillages.
Nana Tahiti...
PS : Si vous voulez tout savoir de la "Fiu Attitude", je vous conseille "Pito Ma", la BD polynésienne de Gotz.
05 janvier 2008
Le commandant et son équipage vous remercient d'avoir choisi Air Tahiti Nui et espèrent vous revoir bientôt sur nos lignes
Mercredi 5 avril 2006
Nous voici donc, Clau et moi, dans l'avion qui nous emporte loin de ces îles paradisiaques. Je suis côté hublot, et comme le siège près de moi est libre, Clau vient rapidement s'y installer. Sur le rang voisin, il y a Théo qui contrairement aux idées reçues, ne voyage pas en business mais s'est installé sur deux places. Vu son gabarit, je le comprends un peu. Comme toujours, il fait frais dans l'avion, mais j'ai quand même gardé le short et le tshirt (RESISTER !). Mon oreiller étant complètement défoncé, je demande au passager qui est déjà en train de s'installer confortablement derrière moi s'il y a quelqu'un à côté de lui, et le voilà qui, paniqué, me répond qu'il voudrait dormir... Euh... je voulais juste l'oreiller...
Il ne me faudra pas longtemps pour m'endormir après le repas et avant la fin d'Orgueil et Préjugés, aidée en cela par un léger somnifère.
Tiens ! On est déjà à Los Angeles. Il fait jour mais il pleut, le ciel est bas. Beurk... Histoire de n'être pas trop dépaysés, l'avion Air Tahiti Nui parti une heure avant nous nous tient compagnie. Nous débarquons et prenons la file des voyageurs en transit, sauf que ... ça n'avance pas. Etonnant, non ? Il y a une panne d'ordinateurs dans la salle de transit. Comme le problème semble vouloir faire lui aussi de la résistance, on nous envoie vingt par vingt dans la salle d'immigration principale où on ouvre des guichets spécialement pour nous. Il s'agira juste de ne pas traverser pour sortir et de remonter d'où nous venons après le contrôle.
Je m'avance donc vers le monsieur de l'administration en lui tendant mon passeport, et m'aperçois soudain que Clau me suit au-delà de la ligne jaune, malgré mes recommandations. Le type la regarde, me regarde :
- Same family ?
- Euh... yes. She's my aunt.
- What ?
- My aunt.
- Ah. Ok.
- ... (Sourire légèrement crispé)
Comme quoi, faut jamais avoir d'à priori sur l'administration américaine. Bon. Là, la difficulté c'est de faire comprendre à Clau de ne surtout RIEN dire, parce que c'est réglé.
Je récupère mon passeport, retourne derrière la ligne pour l'attendre, puis nous remontons dans la salle de transit où je cède à la raison et vais enfiler un pantalon. Fait froid dans les avions.
Après deux heures d'attente, nous remontons dans notre carosse et rejoignons nos places initiales en scrutant les nouveaux arrivants pour voir si quelqu'un va prendre la place à côté de moi. Et là, Théo me dit :
- Normalement, c'est moi qui suis à côté de vous.
- Ah... Enchantée... (Ben j'espère pour mon espace vital que l'avion ne sera pas plein !)
Il faut croire que j'ai quand même une bonne étoile : Théo reste sur ses deux places et Clau peut donc me rejoindre. Quant à moi, je m'endors en plein décollage. Et vous savez quoi ? Théo ronfle.
A l'arrivée à Paris, il est huit heures du matin et la chef de cabine annonce 0°C au sol... NAN ! JE VEUX REPARTIR AVEC L'AVION ! LAISSEZ-MOI RESTER ! Mais pour une fois, tout se passe nickel : contrôle de police, récupération de la valise, quand soudain nous sortons de la zone sous douane... L'HORREUR ABSOLUE. Ca grouille de monde, de bruit, ça bouscule sans dire pardon ; tous ces êtres soi-disant humains font la gueule sans exception. Cette fois, c'est sûr, je suis bien rentrée. C'est l'heure de la séparation : Clau va prendre son vol pour Montpellier, et moi le RER. Arrivée à la maison vers 10h30, une douche, le courrier ; maintenant il va falloir tenir jusqu'à ce soir sans dormir si je veux récupérer rapidement du jet lag ("décalage horaire" en bon français de France) : 48 heures dont 5 de sommeil, ça va être dur, mais ça valait le coup.
Epilogue
Malgré ses protestations comme quoi on ne l'y prendrait plus, qu'elle était désormais trop vieille pour les voyages, etc, etc, Clau est repartie 15 jours plus tard ... en Bretagne. Et l'année suivante en Corse... Et on se demande ce qu'elle va nous trouver pour cette année.
Les parents ont finalement prolongé leur séjour... puis encore un peu ... allez, encore un chouïa. Ils se sont ENFIN décidés à rentrer au bout de 47 jours, mais je suis sûre que c'est parce qu'il ne faisait que pleuvoir.
Jimmy H a fini par admettre que le longjohn à fleurs, ça pouvait être utile, et il m'a piqué mon catalogue pour passer commande à La Redoute. Il a aussi promis qu'il allait apprendre à nager.
La valise de Clau a retrouvé sa propriétaire, mais je crois qu'elles sont fachées à vie (avec la valise, pas avec la proprio).
Ma valise a pris 4 kilos dans l'histoire. Ca lui réussit pas, la cuisine polynésienne.
L'appareil photo est retourné en urgence chez le fabricant pour une petite cure régénératrice. A son retour, nous avons fait la paix.
Aux dernières nouvelles, Philoo aurait décidé d'acheter l'atoll de Paul Emile Victor et de s'y retirer... Je plaisante : un nouvel appart dans une résidence tout confort avec piscine, terrain de tennis, salle de sport et vue sur Moorea lui suffit amplement.
Quant à moi, je crois qu'après mes cartes postales, tous mes amis me haïssent. En tout cas c'est ce qu'ils disent. Histoire d'en rajouter un peu, j'avais décidé de leur en envoyer du Portugal 4 mois plus tard, mais finalement, je n'ai vu que l'hopital de St Gaudens... Je me demande s'il faut y voir une relation de cause à effet.... ;o)
